Paroles de chercheurs

Découvrez nos chercheurs qui développent les thérapies de l'espoir contre le cancer.

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Une avancée importante contre la récidive dans certains cancers du poumon

Une avancée importante contre la récidive dans certains cancers du poumon

Responsable d’environ un million de décès par an dans le monde, le cancer du poumon est provoqué par des mutations génétiques. C’est notamment le cas pour la mutation du gène « EGFR », pour laquelle la récidive après traitement est très fréquente. Avec mon équipe, nous avons démontré dans une étude préclinique, que la combinaison des traitements par les inhibiteurs « tyrosine kinase » et de la « voie de signalisation Notch » permet de sensibiliser à nouveau les cellules tumorales au traitement… Et donc d’éviter la récidive aux conséquences souvent dramatiques. Cette découverte, qui vient de paraître dans la prestigieuse revue scientifique internationale Journal of Clinical Investigation, ouvre désormais la voie à un essai clinique de phase I à l’ICM. Ce nouvel espoir pour les patients n’aurait pas été possible sans nos donateurs… sans vous ! Alors, un grand merci.

Dr Antonio Maraver
Chercheur à l’Institut de Recherche en Cancérologie de Montpellier – Inserm U1194 – équipe « Voies oncogéniques dans le cancer du poumon »

Une expertise unique en radiobiologie

Une expertise unique en radiobiologie

Regroupant chercheurs, cliniciens, physiciens et chimistes spécialisés dans l’utilisation des rayonnements ionisants en oncologie, notre équipe mène des recherches dans les domaines du diagnostic (radiologie et médecine nucléaire) et du traitement du cancer (radiothérapie).
Dans le domaine thérapeutique, il faut distinguer la radiothérapie externe dite conventionnelle et la radiothérapie interne vectorisée (RIV) qui utilise des molécules couplées à des atomes radioactifs, capables de reconnaître et de se lier spécifiquement aux cellules tumorales qu’elles vont irradier et détruire. La RIV est utilisée pour traiter des tumeurs diffuses dans l’organisme comme les métastases ou proches d’organes à risque.
Nos travaux visent ainsi à développer et optimiser l’utilisation de nouvelles molécules radio pharmaceutiques, par exemple dans le cancer de l’ovaire ou du pancréas. Ils visent aussi à mieux comprendre les mécanismes mis en jeu. En favorisant les communications intercellulaires, il semble notamment que la RIV soit capable de stimuler les défenses immunitaires du patient contre la tumeur.
Le Pr David Azria œuvre, quant à lui, à comprendre les effets secondaires liés à la radiothérapie externe conventionnelle sur les tissus normaux, avec une approche prédictive (test de radiosensibilité biologique), diagnostique et thérapeutique pour soigner les séquelles.

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