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Cancer du vagin Diagnostic

L'ICM est Centre Expert Régional des Cancers Gynécologiques et du réseau national Tumeurs Malignes Rares Gynécologiques (TMRG).

A Montpellier, notre établissement est un centre de référence dans la prise en charge du cancer du vagin. Les équipes de l'ICM mettent tout en œuvre pour vous assurer une qualité optimale des soins.

Un saignement anormal

Les métrorragies, qui sont des saignements vaginaux en dehors des règles ou lorsqu'il n'y avait plus de règles, sont le signe le plus fréquemment rencontré, surtout si celles-ci apparaissent après des rapports sexuels. Il s'agit alors d'un traumatisme direct de la tumeur.

Autres signes

Il faut également être alertés par les symptômes suivants : 

  • Des douleurs à l’occasion des rapports sexuels,
  • Des douleurs du bas ventre,
  • De signes urinaires, difficultés à uriner ou mictions fréquentes,
  • Pertes vaginales anormales,
  • Palpation d’une masse dans le vagin,
  • Douleurs dans la région périnéale (région située entre la vagin et l’anus), le bassin,
  • Aines ou jambes enflées.

Examen gynécologique à l'Institut du Cancer de Montpellier

L’examen physique permet au médecin de rechercher tout signe de cancer du vagin. Lors de l’examen physique, le médecin examine la vulve, le vagin à l’aide d’un spéculum. Il pourra effectuer un toucher vaginal pour déterminer les limites de la tumeur et toucher rectal pour éliminer une atteinte du rectum. Il palpera les ganglions lymphatiques de l’aine et ceux au-dessus des clavicules pour savoir s’ils paraissent envahis.

Le bilan diagnostic et d'extension à l'ICM

Les frottis vaginaux sont habituellement positifs quand la tumeur est cliniquement évidente. La colposcopie permet de réaliser des biopsies dirigées. La biopsie peut parfois être réalisée sous anesthésie générale. Il est également possible de biopsier un ganglion sous contrôle d’une imagerie (scanner). Les examens d’imagerie complémentaires peuvent comprendre une IRM pelvienne, un scanner abdomino-pelvien pour déterminer l’extension de la maladie (rechercher des ganglions pelviens et lombo-aortiques, éliminer une atteinte de la vessie ou du rectum). Un PET-scan peut être réalisé en cas de tumeur localement avancée.
Un bilan biologique sera prélevé pour s’assurer de l’absence d’anomalie (anémie par exemple) et vérifier la fonction de certains organes (foie, rein).

Les formes de la maladie

Les cancers non invasifs

Les cancers du vagin intra-épithéliaux ou carcinomes in situ sont des tumeurs limitées à l'épithélium superficiel de la muqueuse, sans effraction de la membrane basale. 

Les cancers invasifs 

Les différents types de cancers 

Environ 90 % des tumeurs vaginales sont des carcinomes épidermoïdes et les 10 % restants sont des adénocarcinomes, des sarcomes et des mélanomes. Le carcinome à cellules claires est une variété d'adénocarcinome. 
Si le col utérin ou la vulve est atteint, ces tumeurs sont classées comme des tumeurs primitives du col ou de la vulve. 

Les différentes lésions selon l'âge 

Le carcinome épidermoïde est découvert in situ de 45 à 65 ans et devient invasif de 65 à 75 ans.
L'adénocarcinome peut se voir à tout âge, l'âge moyen de découverte est de 50 ans.
Certains type de sarcomes se voient chez des patientes adultes et l'âge moyen de découverte est de 60 ans.

Les cancers secondaires

Des métastases d'autres cancers peuvent atteindre le vagin. Bien que rares, elles peuvent se voir au décours d’un cancer du rein ou du sein.

Classification FIGO 2009

La classification FIGO détermine le stade de la maladie en fonction de la taille de la lésion, de son extension aux organes de voisinage ou des métastases à distance. 

 

cancer gynécologique ICM

 

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