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Cancer colorectal Généralités

A la pointe de l'innovation, l'ICM prend en charge près de 800 personnes atteintes d’un cancer colorectal par an, soit plus d’un tiers des patients en Languedoc-Roussillon.

Notre établissement est un centre de référence dans la prise en charge des cancers colorectaux à Montpellier. Les équipes de l'ICM mettent tout en oeuvre pour vous assurer une qualité optimale des soins.
L’Institut propose à chaque patient le traitement le mieux adapté à sa situation grâce à une prise en charge multidisciplinaire, à des traitements spécifiques et un accompagnement personnalisé se basant sur son expertise nationalement reconnue en matière de chirurgie, de radiothérapie, de traitements oncologiques (accès à des molécules innovantes) et de soins de support.

colon

Le côlon et le rectum constituent le gros intestin. C’est la partie terminale du tube digestif et il fait suite à l’intestin grêle. Le côlon est un tube en forme de U inversé, divisé en 4 parties (colon droit, transverse, gauche et sigmoïde). Il permet la réabsorption de l’eau contenue dans les déchets alimentaires pour aboutir à la formation de selles solides. Le rectum permet l’évacuation des selles.

Le cancer colorectal regroupe l’ensemble des tumeurs malignes qui se développent à partir des cellules qui composent la paroi de cette portion du tube digestif

Un peu d'épidémiologie

Le cancer colorectal représente la 3ème cause de cancer tout sexe confondu en France (après le cancer du sein et de la prostate) avec environ 43 000 nouveaux cas estimés en 2018.
Le risque de développer ce type de cancer augmente avec l’âge avec un pic d’incidence qui se situe entre 50 et 80 ans. D’autres facteurs de risque ont été identifiés comme le tabagisme, la consommation de boissons alcoolisées, le surpoids et l’obésité, la consommation de viandes rouges et de charcuteries. Enfin, les patients présentant des antécédents personnels de maladie inflammatoire chronique de l’intestin (maladie de Crohn et rectocolite hémorragique), des antécédents familiaux d’adénome (tumeur pré-cancéreuse) ou de cancer colo-rectal, ou connu comme porteur d’une anomalie d’un gène prédisposant à ce type de cancer sont aussi plus à risque de présenter ce type de maladie.

La forme histologique la plus fréquente (90% des cas) est l’adénocarcinome qui résulte de la transformation cancéreuse d’une des cellules qui constitue les glandes de Lieberkühn qui tapissent l’intérieur de la paroi du côlon et du rectum. D’autres formes développées au dépend d’autres structures composant l’intestin existent mais sont beaucoup plus rares : tumeur endocrine, sarcome, lymphome…

Environ 75% des cancers colo-rectaux sont diagnostiqués à un stade localisé c’est-à-dire avec une tumeur dont le développement se limite à la paroi de l’intestin et/ou aux structures ganglionnaires de proximité. 25% des patients ont des métastases d’emblée, c’est-à-dire des cellules tumorales qui ont migré de la tumeur présente dans le tube digestif vers des organes à distance comme le foie, le poumon, le péritoine…
 

Réflexe dépistage

Un programme national de dépistage organisé du cancer colorectal cible les hommes et les femmes de 50 à 75 ans à qui il est recommandé d’effectuer un test de dépistage tous les 2 ans, suivi d’une coloscopie en cas de positivité du test.

En savoir plus sur le dépistage du cancer colorectal

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