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Sarcomes et GIST Traitements

L’ICM, un centre expert national labellisé par l’INCa et spécialisé dans la prise en charge des sarcomes et GIST.

La prise en charge des sarcomes à l’Institut du Cancer de Montpellier repose sur la chirurgie, la radiothérapie et les traitements médicaux.
Selon la localisation de la tumeur et son stade, le protocole le plus adapté sera étudié par une équipe de spécialistes dans le cadre d'une Réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) sarcomes. Cette RCP interviendra à chaque étape du traitement.

chirurgie ICM

La chirurgie

La chirurgie est le traitement principal des sarcomes lorsqu’ils sont localisés. L’exérèse chirurgicale consiste à enlever la tumeur sans la rompre avec une marge de tissu sain suffisamment large autour, afin de minimiser le risque de récidive locale.
Elle doit être réalisée par un chirurgien ayant l’expertise des problématiques liées à la prise en charge des sarcomes (prévention du risque de fragmentation tumorale, expérience en exérèse multi viscérale, compétence en chirurgie de reconstruction).

La radiothérapie

La radiothérapie est proposée en complément d’une chirurgie pour sarcome des tissus mous afin d’augmenter le contrôle local, particulièrement lorsque la tumeur est volumineuse, de localisation profonde et de grade élevé. En fonction de la localisation de la tumeur, une radiothérapie complexe par technique rotationnelle (VMAT) peut être réalisée afin de préserver les loges musculaires adjacentes, les structures vasculo-nerveuses, articulations ou les organes de voisinage (organes génitaux, tube digestif, poumon, moelle épinière) afin de préserver leur intégrité et leur fonctionnalité. Cette radiothérapie peut être proposée avant ou après la chirurgie en fonction des cas. 

radiothérapie à l'ICM

radiothérapie à l'ICM

radiothérapie à l'ICM

Dr Nelly Firmin ICM

La chimiothérapie

La chimiothérapie peut précéder le geste chirurgical d’un sarcome localisé, on parle alors de chimiothérapie néo adjuvante. Elle peut être proposée dans différentes situations lorsque : 

  • la tumeur est difficilement opérable, 
  • et /ou le volume tumoral est élevé, 
  • et/ou la localisation défavorable (nerf ou vaisseaux à proximité), 
  • et/ou le type de sarcome présente un profil plus agressif. 

L’objectif de la chimiothérapie est alors d’obtenir une réduction de la taille tumorale afin de faciliter l’exérèse chirurgicale et de diminuer le risque de survenue de métastases. 
La chimiothérapie et les thérapies ciblées sont les traitements de choix des sarcomes au stade métastatique. 

 

La radiologie interventionnelle

Ce terme renvoi à toutes les techniques de ponctions guidées par l’image qui vont intervenir physiquement sur une zone de l’organisme en injectant un produit actif ou en appliquant une modification thermique.

On peut ainsi, dans certains cas spécifiques : 

  • détruire des métastases ou des récidives locales de sarcomes par augmentation focale de température (radiofréquence) ou congélation ciblée (cryothérapie),
  • réduire des tumeurs desmoïdes par cryothérapie (dans le cadre d'un protocole),
  • consolider des lésions osseuses détruites par injection de polymères d’acrylique ou mise en place de broches ou de vis…

Ces approches nécessitent une technologie particulière et ne sont actuellement pas des traitements de première intention. De ce fait, elles ne sont proposées qu’après discussion collégiales en RCP et idéalement au sein d’essais cliniques dédiés.

Les soins de support à l'ICM

A Montpellier, les soins de support et d'accompagnement sont proposés aux patients de l'ICM - sur le nouveau plateau unique dédiépour mieux vivre le cancer.

Les sarcomes touchent souvent des personnes jeunes, actives, parents de jeunes enfants.
La prise en charge sociale est tout particulièrement importante, spécifiquement sur les plans fonctionnel et psychologique.

L’ICM dispose d’une équipe pluridisciplinaire dans ce domaine :

AUTRES SOINS DE SUPPORTS 

La surveillance 

Après la fin du programme thérapeutique, la surveillance s’effectue dans un premier temps sur un rythme rapproché et s’espace progressivement, selon les cas et les types histologiques, le plus souvent sur une période de 10 ans.

 

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